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 Les aventures d'Asmodeus Zolticus

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Zoltic
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MessageSujet: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Mer 29 Avr 2009, 19:19

Préambule

Lors de fouilles archéologiques récentes, on a découvert, aux confins de la Syrie, les vestiges d'une ville romaine datant du milieu du premier siècle après JC. Dans une demeure de cette ville, appartenant manifestement à un haut personnage, on a trouvé les restes de ce qui semble être un carnet de voyage ou un journal de bord.

Une étude approfondie a montré qu'il s'agissait en effet du Journal d'un certain Asmodeus Zolticus, questeur de son état et chargé par Rome de l'implantation d'une ville dans cette zone désertique. Par le plus grand des hasard, il se trouve que, euphonie aidant, il semblerait bien que ce Zolticus soit un mien ancêtre et qu'il m'a été demandé d'oeuvrer à la publication de ce journal. J'acceptais avec grand plaisir de partager un tel trésor, les écrits de l'époque étant encore fort rares.

C'est ainsi que très prochainement vous découvrirez les aventures et mésaventures d'Asmodeus Zolticus dans ces pages. Tout n'est pas encore traduit et certains morceaux semblent manquer mais le travail déjà réalisé permet de dégager quelques informations sur ce personnage et sur sa ville qu'il nomme Amida dans ses écrits et dont il nous narre par le détail l'édification. Une analyse détaillée a même permis de découvrir des plans dont la restauration est en cours et qui, une fois confrontés à la réalité du terrain, vous seront communiqués.

Vous trouverez donc dans ces "carnets", tout ce qu'il faut savoir pour crée une ville romaine au temps de mon ancêtre.


À très bientôt.
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Zoltic
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MessageSujet: ant   Jeu 30 Avr 2009, 01:08

Janvier 47

Je me nomme Asmodeus Zolticus, j'ai 34 ans et après quelques années passées sous les ordres de chefs prestigieux Rome m'a confié une mission d'importance. C'est pour en relater toutes les péripéties que je commence ce journal. Fassent les dieux que sa conclusion en soit heureuse pour moi et la gloire de Rome.

Aux confins du pays les Parthes menacent et nous devons nous préparer à y faire face. J'ai donc été envoyé sur le site d'Amida afin d'établir une cité dont la puissance fera reculer les barbares et affirmera l'hégémonie de Rome sur toutes les terres connues.

Certains de mes condisciples, jaloux sans doute, prétendent que je suis envoyé là bas pour m'éloigner le plus possible de Rome à la suite d'un malentendu impliquant la femme d'un sénateur. D'autres, au contraire, me disent que des jaloux de mes facultés ont obtenu que je sois envoyé sur un lieu perdu où rien n'est possible, dont, parait il, même les dieux ont oublié la localisation pour mieux me rabaisser et pouvoir qualifier d'incompétence le fait d'échouer dans une mission impossible.

Quoi qu'il en soit j'ai confiance en ma bonne étoile et je sais, qu'avec l'aide de mes dieux lares, je saurai me montrer digne de l'honneur qui m'est fait et que je prouverai au monde entier ma valeur.

Nous partons demain, nous sommes accompagnés par une légion dont la tâche sera de préparer les campements pour les immigrants et de déterminer les zones les plus aptes à nous rendre service, tant au point de vue de l'élevage que de l'exploitation minière. Mon père a tenu à m'encombrer de "conseillers" qui, d'après lui, furent les meilleurs de leur époque. Je ne veux pas connaitre les pires.

Bien décidé à ne les écouter que le moins possible je compte surtout sur l'approbation du peuple pour m'indiquer la bonne voie car, comme le dit le diction : Vox populi, vox dei.

Et je crois que j'aurai bien besoin des dieux dans cette aventure.


Début Février 47

Nous voilà sur place. La zone s'annonce dégagée et une rivière coule sur le flanc est. Les éclaireurs de la légion ont découvert quelques sites aptes à l'extraction d'argile ainsi que des filons de fer qui nous permettront de fabriquer nos propres armes grâce au bois de la forêt qui surplombe le tout. Du coté ouest de la rivière, deux vastes zones fertiles nous permettront de nous nourrir de façon autonome. Dommage que ni le blé ni le raisin ne puissent venir dans de bonnes conditions ici. Pas si grave tant que nous aurons de la viande et des légumes ainsi que des olives et de la laine pour les hivers qui risquent d'être rigoureux.

Pour le moment il ne semble y avoir aucun risque d'incursion de la part des nomades du nord ni des Parthes à l'est. Espérons que les uns comme les autres nous laisseront suffisamment de temps pour nous préparer à leur venue et les repousser comme il se doit.

Il me faut m'atteler au plan de cette nouvelle ville.

Suivant les enseignements de mon précepteur, un vétéran de la XI ème Légion, le plus important pour faire marcher les hommes, civils ou militaires, est de bien les nourrir. Nous commencerons donc par les terres arables. Nous y implanterons trois fermes de légumes et deux élevages de bovins. Cela devrait nous permettre de démarrer sans problème, quitte à mettre en jachère telle ou telle parcelle si la production est trop importante par la suite.

Au dire des marchands rencontrés lors de notre arrivé, les régions d'Extrême Orient seraient très intéressées par le commerce de poteries dont ils pensent que nous, les romains, sommes les meilleurs artisans. Qu'à cela ne tienne, nous allons tacher de ne pas les décevoir et, les zones argileuses étant faciles d'accès, nous allons très vite les exploiter et commercer avec nos voisins.

Les légionnaires ont établit un pont sommaire pour passer d'une rive à l'autre, mais celui-ci ne supportera pas le poids des charriots lourdement chargés. Il nous faut donc un vrai pont pour établir une route commerciale. Nous le bâtirons vers le sud, les marchands d'Extrême Orient arrivant par là. La passerelle de fortune de la Légion suffira pour le moment au passage des hommes à pied.

Toujours d'après les marchands, Scicilia aimerait bien commercer des vêtements. Il nous faudra donc également de quoi fournir la laine, c'est à dire des moutons.

Pour faire venir les immigrants il nous faut un minimum de produits de base, donc nous produirons de l'huile d'olive.

Des greniers pour les produits alimentaires, des entrepôts pour les matières premières et les produits manufacturés plus les éléments nécessaires à la vie dans un désert pareil.

Résumons nous :

Coté ouest, zone agricole et commerciale :

Alimentation :

  • 3 fermes de légumes
  • 2 fermes de bovins
  • 3 greniers
Industrie agricole :

  • 2 fermes oléicoles
  • 1 élevage de moutons
  • 1 entrepôt pour les matières premières
Commerce :

  • 1 marché de produits alimentaires
  • 1 marché d'objets de base
Services communs

  • 1 bureau des préfets (les incendies sont courants dans ces zone chaudes)
  • 1 bureau des ingénieurs (Rien de tel que les vents de sable pour éroder les constructions)
Coté ouest, zone de vie

  • 1 clinique (les infections sont fréquentes par ici)
  • 1 établissement de bains (après les sables du désert c'est indispensable)
  • 1 autel de Jupiter (il est parfois irascible lorsqu'il pense que nous l'avons oublié)
  • 1 réservoir
  • 1 pompe
  • 1 fontaine
  • 1 bureau des préfets
  • 1 bureau des ingénieurs
Coté est, zone industrielle :

  • 2 camps d'extraction d'argile
  • 2 fabrique de poteries
  • 1 entrepôt pour les produits finis en attente de vente
  • 1 bureau des préfets (cette zone est trop éloignée des deux autres pour profiter de leur protection)
  • 1 bureau des ingénieurs (idem)
Voilà, je crois que tout y est. Cela nous fait donc ............. 620 Plébéiens et 120 Equites nécessaires pour faire fonctionner tout cela.
Il nous faut donc construire 9 petites Insulae et 3 Domi pour loger tout ce monde là.

Nous aurons ainsi une population globale de 750 habitants.

Étant légèrement suspicieux de nature, je n'aime pas que les employés des comptoirs commerciaux viennent mettre leur nez dans nos ateliers. Nous mettrons donc systématiquement un entrepôt en "tampon" entre les zones de production et les zones de commerce.

Il ne me reste plus qu'à dresser le plan de tout cela et à le remettre à la Légion dont la dernière mission avant son départ sera de le réaliser. Ensuite la Légion nous quittera et la zone sera déclarée "ouverte" à la colonisation. À ce moment je serai bien seul.......

Note du traducteur : Ici prend place une carte maintes fois raturée mais qui semble cohérente. Nos cartographes achèvent de la vérifier sur le terrain en ce moment même. Cette carte sera publié dans un prochain envoi

Voilà, après quelques hésitations dues à des "défauts" de terrain, la ville est bâtie et la Légion nous a quitté ce soir. Dès demain la nouvelle va se répandre et les immigrants vont affluer de toutes parts. Enfin, espérons car sinon nous serions bien en peine de réaliser nos projets ainsi que ceux de Rome.
Le premier service sur le nouvel autel de Jupiter a été célébré par le prêtre de la Légion peu avant leur départ. Pourvu que cette offrande lui ait plût et qu'il nous aide dans cette aventure.

"Alea jacta est" disait César le Grand. Je ne suis point si grand mais il me semble le comprendre mieux aujourd'hui qu'il me faut moi aussi franchir mon "Rubicon".
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MessageSujet: Re: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Jeu 30 Avr 2009, 21:42

Vivement la suite

Tiens, du coup ton niveau de réputation vient de monter !

PS : que c'est agréable de voir sur internet des messages rédigés en bon français sans faute d'orthographe comme les tiens Cool

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MessageSujet: Re: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Ven 01 Mai 2009, 01:08

cliquez sur la mini carte pour l'agrandir

Rapport des cartographes

Voici le résultat des travaux actuels des cartographes sur le terrain. Nous n'avons pas encore tout exploré mais certains indices nous donnent à penser que nous sommes sur la bonne voie. La séparation en zones de travaux distincts peut certes sembler surprenante mais elle parait répondre à une volonté déterminé du bâtisseur de cette cité. Nul doute que ses carnets vous en apprendront plus sur le sujet.

Nous avons donc pu différencier plusieurs zones relativement cohérentes.

On peut discerner :

À l'ouest une zone agricole composée de plusieurs champs (cf les écrits de Zolticus) ainsi que des fermes attenantes et d'un véritable rideau de greniers en tous genres. Il semble bien que Zolticus ait, ici aussi, appliqué son principe de séparation des lieux de productions et des lieux de commerce.

Au centre nord une zone d'industries agricoles, avec des champs et des fermes tout au nord, séparé des lieux de transformation par ce qui semble être un entrepôt où on a retrouvé des vestiges de produits bruts (olives et toisons), lieux de transformations eux même séparés des lieux de commerce par un entrepôt de produits finis (huile et vêtements).

Au centre une zone de trois marchés dont rien ne nous indique actuellement le fonctionnement. À ces marchés sont adjoints trois bâtiments beaucoup plus petits.

Ces trois zones forment un ensemble relativement homogène, ensemble séparé du reste de la cité par des fortifications qui délimitent les zones de vie proprement dites.

La zone centrale, ou zone de vie, semble articulée autour d'un bloc de "services communs". Nous ne connaissons pas encore la fonction de chaque bâtiment mais ils semblent avoir été placé de façon à rayonner sur la plus grande partie des habitations disposées autour.
Le coin nord ouest de ce bloc était sans nul doute occupé par une sorte de clinique ou de pharmacie à en croire l'impressionnant assortiment d'onguent et de drogues que nous y avons découvert.
Le coin nord est recelait une fontaine dont les décorations sont encore discernables de nos jours.
Le coin sud est devait être occupé par un établissement de bains comme l'attestent les nombreux bassins et les salles équipées de systèmes de réchauffage qui nous donnent à penser à des salles de sudation.
Au sud de la "clinique" trois autels. Les dédicaces ne sont pas encore certaines mais l'autel central semble avoir été consacré à Jupiter.
Entre la "clinique" et la fontaine, deux petits bâtiments qui nous rappellent fortement ceux que nous avons déjà cartographié dans la zone commerciale.
Un dernier bâtiment prenait place entre ce que nous appellerons "les thermes" et la "clinique". La fonction de ce bâtiment n'est pas encore totalement certaine mais nous pensons qu'il était une sorte de lieu de rassemblement.

Entre la ville et la rivière, comme vous l'aviez prévu, nous avons retrouvé les vestiges d'une installation de pompage et de stockage d'eau. De nombreuses canalisation partent de ces installation mais nous n'avons pas encore eu le temps d'en établir le tracé même approximativement. Nous y reviendrons plus tard.

Pour finir, sur la rive est de la rivière, une zone manifestement à usage industriel avec des carrières d'extraction d'argile, des fabriques de poterie ainsi que le désormais "classique" entrepôt faisant "barrage" entre la zone de travail et ce que nous devons bien considérer maintenant comme une zone de commerce au vu de ce que nous savons des habitudes de Zolticus. Ces "commerces" étant très éloigné de la ville proprement dite, il semblent qu'ils n'aient pas été installés là pour les habitants mais plutôt pour les étrangers. Nous espérons que nos recherches nous permettront de déterminer si il s'agissait de troc avec les indigènes jugé indignes de pénétrer dans la cité ou de commerce international avec des puissance étrangères ou d'autres colonies romaines.
Pour finir, de nouveau les deux petits bâtiments déjà remarqués dans les zones ouest et centre. Ces structures devaient avoir une grande importance pour Zolticus à moins que ce ne soit pour assurer une présence sur une plus large partie de l'ensemble urbain et rural. Certains d'entre nous penchent pour une police de proximité, d'autres pour des moyens de secours. À moins qu'il ne s'agisse d'un lieu de rassemblement des ouvriers qui cherchaient de l'embauche. Espérons que Zolticus sera plus explicite dans ses carnets.

Cette cité recèle bien des points obscures et des zones non encore étudiées. Nous nous trouvons, semble-t-il, devant une des cité les mieux conservées et parmi les plus organisées qu'il m'ait été donné d'étudier.

Nul doute que nous ferons encore de nombreuses découvertes dignes du plus haut intérêt.

Signé : Aldebert Ducros, responsable de la cartographie des fouilles sur le site Amida.


Dernière édition par Zoltic le Sam 02 Mai 2009, 13:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Ven 01 Mai 2009, 09:43

Note de synthèse et d'avancement :

Nous commençons à recevoir des témoignages de satisfaction de la part de nos commanditaires, ce qui montre que notre travail n'est pas vain. Je les en remercie donc au nom de toute l'équipe qui travaille à ce projet.

Un nouveau volet a été ajouté à nos travaux. Une équipe informatique a rejoint nos rangs et se propose de vérifier, à l'aide d'un simulateur dernier cri, les développements de cette ville telle que décrite par Asmodeus Zolticus. La modélisation du terrain et terminée et nous commençons à implanter les bâtiments en suivant les indications des carnets après confirmation par les relevés de terrain. Les débuts sont prometteurs et nous avons bon espoir de prouver le bien fondé des décisions stratégiques de Zolticus. Même si certains ont déjà commencé à critiquer sa "paranoïa" à l'égard des commerçants, d'autres pensent qu'il ne s'agit pas de paranoïa mais plutôt d'une volonté de disposer du maximum de levier pour réguler les transports et minimiser les arrêts de production par manque de matières premières. Le simulateur devrait nous donner de bonnes indications pour confirmer ou infirmer ces hypothèses.

NB à l'attention des comptables et autres bureaucrates : Toute l'équipe de terrain travaille sans relâche et sans ménager sa peine. Merci de faire de même et de pas mettre de frein à notre avancement.

Signé : Sigilbert Vargus, responsable des travaux sur le site d'Amida.
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MessageSujet: Re: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Ven 01 Mai 2009, 11:16

Début mars 47

Voilà, c'est fait et bien fait. La légion nous a quitté depuis une dizaine de jours et nous attendons les premiers arrivants avec une certaine angoisse, je l'avoue. Enfin, quand je dis "nous", je devrais dire "je". Mes "conseillers" ne cessent de gémir l'un sur le manque de main d'œuvre, l'autre sur le manque de réserves dans les greniers, le troisième sur le manque de services religieux. Sont ils si aveugles pour ne pas voir que sans habitants une ville ne peut fonctionner ? À croire qu'ils ne connaissent que Rome et sa nombreuse population.
Si ils continuent dans ce sens je pense que le premier meurtre de l'histoire dans une ville sans habitant sera perpétré très prochainement.

Pour ma part je ne dors pas beaucoup et mes nerfs sont à vif. N'ai je pas vu trop grand avec mes fermes ? Ou au contraire n'ai je pas vu trop petit ? Les industries auront elles suffisamment de matières premières pour fonctionner de manière optimum ? Car rien n'est pire pour la sécurité d'une ville qu'un chômeur si ce n'est un ouvrier touchant une paye à ne rien faire.

Les préfets et ingénieurs seront ils en nombre suffisant pour anticiper tous les désastres possibles ? Certains bâtiments donnent déjà quelques signes de faiblesse et cela m'inquiète. Imaginez l'effet que produirait l'effondrement d'une demeure sur la tête de son premier occupant..........

Je vis dans les affres. Maintenant je comprends ce que devaient endurer mes maîtres alors que nous, les "jeunots" nous nous prélassions et nous amusions en attendant les immigrants lors de mes missions passées. Quelle a du être leur souffrance pendant que tout ce poids reposait sur leurs seules épaules. Je m'en veux de notre nonchalance et de notre insouciance à leur égard. Dès qu'un prêtre sera là je ferai exécuter un sacrifice en l'honneur de mes maîtres que j'ai si souvent moqué. Je leur dois bien ça.
Plus même, je leur dois de réussir dans cette mission afin que nul ne doute de la qualité de l'enseignement qu'ils m'ont dispensé et que chacun reconnaisse leur haut niveau de compétences. Ma réussite sera leur triomphe et j'exigerai que leurs noms soient associés au mien lors des fêtes célébrant la prospérité de ma ville.

Voilà que je fais des rêves de grandeur. Je me vois déjà paradant à Rome sous le regard intéressé des dames.... Et si tout cela se terminait par un fiasco retentissant ? Si cette ville ne voyais jamais le jour ? Oserais je me présenter devant mes maîtres et leur présenter mes excuses de n'avoir su suivre leurs traces ? Je crois que je ne survivrai pas à un tel déshonneur.

Tout tourne et retourne dans ma tête, je devient fou d'attente.

Ai je pensé à tout ? Et si je l'ai fait, n'ai je pas mécontenté les dieux en tentant de me rapprocher d'eux, eux qui seuls savent et voient tout ? Ne seront ils pas courroucés de mon attitude et ne me le feront ils pas payer d'une manière ou d'une autre ?

À propos des dieux, il est, parmi les bâtisseurs de ville, une "croyance" frisant la superstition. Cette croyance prétend que si un nombre suffisant de demeures peut bénéficier de la protection d'un dieu (certain parlent de 12, d'autres de 20 voire de 25), celui-ci répondra favorablement à leurs dévotions en leur accordant un bienfait utile. Mercure permettrait aux portefaix de déplacer des charges plus lourdes, Ceres encouragerait les récoltes d'olives et de raisins. Pour ma part je n'ai jamais vraiment pris tout cela au sérieux. Néanmoins, afin de ne prendre aucun risque, j'ai prévu l'emplacement des autels de Mercure et de Ceres de part et d'autre de celui de Jupiter. Le moment venu il sera bon d'être prêt à solliciter leurs bienfaits. On ne sait jamais..........

Fin mars 47

Enfin........
Les premiers immigrants sont là. Nous les avons vu surgir de nul part comme un raz de marée humain submergeant notre ville. Dans un grand bouhaha ils ont investi les maisons et se sont mis tout de suite au travail. Leur enthousiasme me rassure un peu. Avec une telle volonté de bien faire, les choses ne peuvent aller que de l'avant. N'iront elles pas trop vite ? Voilà que mes angoisses me reprennent. Ne seront ils pas trop nombreux pour ma ma petite ville ? Aurais je du travail pour tout le monde et de la nourriture pour chacun ?

Un vieux briscard, vétéran comme mon précepteur, a tenté de me rassurer en m'affirmant que la Légion, dans le nord, ne laissera passer que le nombre requis d'immigrants. il a même ajouté dans un langage plus commun dans les corps de gardes que dans les salons romains : Cette belle ville est aussi un peu la leur puisqu'ils en ont bâtit les premières maisons et il n'ont pas l'intention qu'elle disparaisse sous l'afflux des habitants.

Note du traducteur : À la lumière de ce que nous savons de l'époque il est plus probable que le vétéran ait dit quelque chose du genre : "C'est tout de même nous qui l'avons bâti cette p.... de cité. C'est pas des fils de p... de civils qui vont la faire m...."

Ouf, le plan de sécurité a bien fonctionné. Les préfets se sont mis immédiatement au travail en pestant contre les architectes qui, d'après eux, n'ont que faire de la sécurité incendie et s'ingénient à bâtir n'importe quoi n'importe où. Heureusement que les responsables de l'adduction d'eau ont travaillé également très vite et que les points d'eau sont suffisamment nombreux pour ne pas risquer d'en manquer. Les ingénieurs ont, pour leur part, mis en doute la santé mentale de celui qui avait choisi le bois plutôt que la pierre dans une contrée pareille où les vents de sable érodent tout sur leur passage. Sans doute aurais je du leur dire que nous n'avions pas de pierres et que le bois était préférable à rien du tout mais je n'ai pas eu le courage. J'ai craint de briser leur volonté de travail et me suis bien gardé de leur dire que c'était moi, le fou qui avait fait ce choix.

Le corps médical a également pris très vite ses fonctions, se plaignant du manque de matières premières et de l'état sanitaire déplorable des immigrants. Ils n'ont pas imaginé un seul instant qu'on pouvait difficilement demander à un homme qui vient de marcher quinze jours dans le désert d'être aussi frais qu'au sortir d'un établissement de bains. Enfin, tant qu'ils se plaignent de leurs conditions de travail c'est qu'ils le prennent à cœur et ont vraiment envie de le bien faire. Pour le moment cette volonté me suffira.

De leur coté, les fermiers ont déplacé quelques bornes de champs (en fait toutes les bornes) en priant les dieux de les préserver des citadins qui n'y connaissent rien et font tout de travers. L'un d'eux a même ajouté : Le jour où un gars de la ville saura faire pousser un chou il pleuvra de l'hydromel.
Les éleveurs ont tout de suite mis leurs bêtes aux pâtures et les ont abreuvées en m'informant qu'après un tel voyage il ne fallait pas compter avoir une seule bouchée de viande avant au moins six mois. Heureusement que les maraîchers m'ont promis des légumes dans les deux mois. Avec les provisions apportées par les immigrants et en nous rationnant un peu nous devrions tenir jusque là.

Sur l'autre rive, les extracteurs d'argile et les potiers se sont également mis à l'ouvrage. Chacun trouvant de bonnes raisons de pester et se plaindre, l'un sur le fait que la terre soit basse, l'autre sur la température des fours ou la plasticité de la glaise locale qui ne leur permettra certainement pas d'exprimer tout leur art. De ce coté donc tout va bien également, tant qu'ils râlent c'est qu'ils travaillent.

J'avoue que l'arrivée de cette foule joyeuse et son ardeur à se mettre au travail m'ont redonné le goût de vivre et qu'il me revient maintenant l'image d'une certaine dame de la haute société romaine qui...... mais, bon, le temps n'est pas encore aux félicitations du héros et à la satisfaction de ses désirs. J'ai encore du pain sur la planche avant de mériter le "repos du guerrier".

Ce matin nous avons inauguré le premier conseil officiel de la nouvelle ville d'Amida. Je suis atterré. L'intervention de Jupiter en personne dans les lieux n'aurait pas provoqué un plus grand trouble en moi.
Je croyais avoir mesuré l'incommensurable incurie de mes conseillers mais là, ils ont dépassé toutes les bornes. Non seulement ils sont aveugles mais en plus ils sont sourds. Je vais finir par penser que la bénédiction de leur berceau à leur naissance a été réalisée par un prêtre défroqué, ivre, voire débile. Les trois à la fois sans doute.

Prenons les dans l'ordre :
Le conseiller aux affaires culturelles me rapporte les plaintes des patriciens sur notre système éducatif. Mais où donc a-t-il pu voir un seul patricien dans cette ville ? Voilà un mystère qui risque fort ne n'être jamais éclairci.
Le conseiller militaire prétend que tout va bien et que nous ne sommes pas menacés. Grand bien lui fasse. Comme il est le seul de son espèce, je lui souhaite bien du plaisir à tenter de repousser à lui tout seul une armée de Parthes.
Le conseiller à la population se plaint encore et toujours de la vacuité de nos grenier. Si il continue encore il sera le premier "stock" de denrées alimentaires dans les greniers.
Celui en charge des ressources me supplie chaque jour d'établir des routes commerciales avec nos voisins. Où donc pense-t-il trouver quoi que ce soit à vendre ou de l'argent pour acheter des marchandises ?
Du coté de l'argent, le comptable semble ne rien comprendre au signes "plus" et "moins". Alors que nous dépensons l'argent sans compter pour bâtir cette ville et que nous n'avons pas de rentrées financières, il continue à prétendre que nos comptes sont parfaitement équilibrés. Je ne me servirai jamais de sa balance qui me semble sérieusement bloquée sur le point médian.
Le conseiller à la santé se plaint de la pauvreté de notre alimentation. Elle n'est pas pauvre, elle est inexistante. Nous n'avons rien à nous mettre sous la dent. Les citoyens ne mangent pas mal, ils ne mangent pas du tout. C'est pourtant simple à comprendre non ?
Un de ces jours je vais rabattre le caquet du représentant de Rome qui, sous pretexte qu'il a été, d'après lui, personnellement choisi par César lui même, ne manque pas une occasion de me prendre de haut et de me traiter de "médiocre". Dans un bac d'argile on verra bien qui est "médiocre".
Fleuron de cette couronne, celui qui se prétend leur chef à tous. Titre sans doute décerné au bénéfice de l'âge tant son gâtisme semble prouver qu'il est effectivement le plus vieux du lot. Il n'a manifestement pas encore compris que lorsqu'on n'achète rien, qu'on ne produit rien, qu'on ne vend rien il est facile d'équilibrer des comptes tous à zéro. Prouesse qu'il me félicite d'avoir accomplie l'an dernier alors que l'idée de cette cité n'était encore dans aucun esprit.

J'en oublie peut-être, mais je dois avouer que mon cerveau à fait relâche à un moment de la discussion, ou plutôt au milieu des jérémiades et que je n'ai pas tout entendu de leurs divagations.

Enfin, tout cela ne doit surtout pas me faire perdre de vue mon but unique, la construction d'une cité qui, sans égaler Rome, sera au moins un des fleurons de cette région de l'empire.
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MessageSujet: Re: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Sam 02 Mai 2009, 13:45

Note de l'éditeur :

Afin de permettre à chacun de suivre le développement de la cité d'Amida, nous allons tacher de vous présenter des plans de la ville au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Les cartographes ayant un énorme travail de relevé et de représentation, certaines cartes seront mise à jour avec un peu de délai. Merci de ne pas nous en tenir rigueur.

Note de synthèse et d'avancement :

Notre simulateur informatique semble donner toutes satisfactions. Nous avons programmé la ville telle qu'elle était à son "lancement" et avons observé le comportement des immigrants. Ils ont répondu fidèlement à nos attentes. Grâce à cet outil, quiconque introduira les informations données par Zolticus pourra développer une ville fidèle à ce que fut Amida. Certains pourront peut-être même trouver des améliorations à y faire.
Quoi qu'il en soit, ce peut être un outil pédagogique de premier niveau pour qui voudra apprendre à utiliser efficacement ce simulateur. Les explications de Zolticus permettant de suivre les choix tactiques et stratégiques, le simulateur permettant d'en voir l'intérêt ou l'inefficacité très rapidement.

Signé : Sigilbert Vargus, responsable des travaux sur le site d'Amida
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Zoltic
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MessageSujet: Re: Les aventures d'Asmodeus Zolticus   Dim 03 Mai 2009, 01:27

Avril 47

Rien de particulier, les immigrants continuent d'arriver et les maisons de se remplir. Les greniers sont toujours vides et la disette menace. Tous les matins je prie les dieux de bien vouloir me donner un petit coup de pouce mais cela ne semble leur faire ni chaud ni froid. Enfin, ne blasphémons pas, ce n'est peut-être pas le moment de se mettre mal avec eux. Jupiter semble content du nombre de croyants et c'est tant mieux. Je n'aimerai pas avoir à faire à une épidémie de coups de foudre et autres amusements dont il est coutumier.

J'ai beau presser les paysans, ils me répondent toujours qu'il ne faut pas essayer d'aller plus vite que la terre. Possible, mais moi j'ai déjà plus de 700 personnes à faire manger et ce n'est pas évident tous les jours.
En tout cas, les habitants d'Amida croient vraiment qu'ils ont trouvé leur place. Le travail avance bien et pour le moment personne ne se plaint trop.

Mai 47

Rien de bien nouveau. Notre population a atteint les 750, nombre prévu au départ et effectivement, comme me l'avait promis le vétéran, les immigrants n'arrivent plus. La légion semble remplir son rôle à la perfection.
Coté "conseillers", toujours les mêmes rengaines. Finalement je ne vais aux réunions du conseil que pour me reposer de mes angoisses et je trouve cela presque amusant. Comment peut-on être aussi loin des réalité ? C'est une chose qui me fascine.

Début Juin 47

La première récolte de légumes ne devrait plus trop tarder. Un des champs ensemencé en premier semble sur le point de mûrir. Vivement la récolte et la distribution. Les olives également ne vont pas tarder à être ramassées. Il va falloir que j'étudie le rendement des oliveraies pour déterminer exactement le nombre de pressoirs à mettre en œuvre.
La poterie se porte également bien. Après un départ laborieux du fait de la difficulté de la tâche, les pièces sortent régulièrement des ateliers. Il commence à y en avoir un stock non négligeable et il va me falloir penser à augmenter les effectifs de la ville pour faire face au travail qui va bientôt arriver.

Faisons le point :
Coté plébéiens il va me falloir :
2 pressoirs (80)
1 entrepôt pour stocker l'huile (22)
1 marché de produits alimentaires (18)
1 comptoir commerciale pour écouler mes poteries et regonfler quelque peu ma trésorerie. (27)

Tout cela nous fait donc : 147 plébéiens. Comme il m'en "reste" une dizaine de la "vague" précédente, 2 insulae suffiront à les loger.

Coté equites il va me falloir :
1 collecteur de taxes (14). Ben dame, dès que le marché va ouvrir il faut être prêt à faire rentrer les impôts. Je n'ai pas encore les moyens de leur en faire cadeau.
Problème, pour avoir 14 equites il va me falloir ouvrir une nouvelle domus. Donc je vais en fait en recevoir 40 puisque je n'ai pas de chômeur chez les equites. De plus, ceux qui sont déjà là travaillent tous dans des secteurs "sensibles" (soins, eau,..) et je ne peux en aucune manière réduire leurs effectifs sous peine de prendre de trop grand risques.
Bon, d'accord, je vais ouvrir un autel pour Mercure, ça en occupera 15, il en restera 11. Je vais ouvrir une école comme ça je fais d'une pierre deux coups. je ferme le bec du "conseiller" à l'éducation et j'occupe mes equites. Comme l'école n'est pas, pour le moment prioritaire, il suffit de lui donner une faible priorité et le tour est joué. En plus j'ai une place toute trouvée entre les thermes et la fontaine pour caser une école qui sera très bien placée pour rayonner. À croire que je l'avais fait exprès. Les dieux seraient ils tout de même avec moi ?

C'est dit, j'ouvre à l'immigration 2 insulae et 1 domus. Il ne me reste plus qu'à attendre patiemment que les immigrants arrivent.

Juillet 47 / 930 habitants

Voilà, tout le monde est arrivé et les différents lieux de travail sont ouverts et les ouvriers semblent effectuer du bon boulot. Seul point noir, les fermes de légumes. Ou plutôt l'enlèvement des légumes aux fermes. Alors que les oliveraies délivrent leurs fruits 4 lots par 4 lots, ce qui correspond à ce que peut transporter un livreur, les fermes de légumes les délivrent 5 par 5. Il me faut donc systématiquement 2 porteurs pour récupérer tous les légumes dans un minimum de temps. Je me mets à espérer que vraiment les bienfaits de Mercures permettront à mes porteur d'augmenter leur capacité. Ainsi, si ils peuvent porter 5 lots je réduirai notablement le temps nécessaire à la collecte des légumes et cela leur laissera du temps lorsque la collecte de la viande commencera. D'autant que si les bienfaits de Ceres sont ce qu'ils prétendent, il me faudra également augmenter ma capacité de transport du coté des oliviers.

Je n'avais jamais imaginé que c'était si compliqué de penser à tout en même temps.

Du coté des poteries tout va bien. L'extraction et la production sont à peu près conformes à mes attentes. je commence à avoir un stock de produits brut mais rien d'alarmant pour le moment. Les affaires se présentent bien aussi du coté du commerce international.

Au fait, c'est vrai, je n'en ai pas encore parlé. Nous avons établi une route commerciale avec l'Extrême Orient et elle s'avère assez prometteuse. Heureusement parce qu'il a fallu payer, et pas un peu, pour avoir les contacts nécessaires sur place. Enfin, nous travaillons pour l'avenir et normalement d'ici peu cette route aura payé les investissements et sera rentable. Si les dieux le veulent.

Attention, on m'annonce que les oliveraies vont bientôt délivrer de nouveau leur manne, je ne vais pas avoir de quoi transformer ces olives en huile avec mes équipements actuels. Il va falloir que je pense sérieusement à augmenter ma capacité de production.

Je pense qu'au tout début d'août il me faudra de nouveau agrandir ma ville pour accueillir de nouveau immigrants. J'aimerai bien qu'ils n'arrivent pas avant que les éleveurs n'aient livré leur viande, faute de quoi je risque d'être en manque coté nourriture.... et d'entendre de nouveau les jérémiades de mon "conseiller" à la population........
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